THE X-MEN THE TOP TEN

Voilà donc mes petits chouchous, les X-MEN

Mais comment faireun top 10 … Chris Claremont, l’amiral du navire X, pendant seize ans en a fait un gigantesque soap, que ses remplaçants ont continué. Il est donc parfois difficile d’extraire 10 runs ou arches narratives auto-conclusives pouvant être lues à part. Des sommets il y en a eu certes, alors je vais les reprendre par ordre chronologiques. J’espère ainsi être pédagogique pour voudrait tenter l’avenure mutante sans rien en connaître à cette heure…

 1- The Dark Phoenix Saga par Chris Claremont et John Byrne

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LA saga qui donné ses lettres de noblesse aux mutants de Marvel. Pourtant il ne s’agit pas de métaphore politique, non non loin de là! L’idée fut de donner des pouvoirs gigantesque à Jean Grey la jeune télépathe timorée. Tout part de là: Ces pouvoirs sont difficiles à contrôler et elle a besoin de toute son energie pour ne pas craquer…Mais lorsque d’autres mutants bien moins attentionnés que son mentor et professeur Xavier cherchent à la manipuler, ils ignorent qu’ils vont déchaîner une puissance telle, qu’il faudra un tribunal cosmique pour décanter l’affaire. Profondément humains, adultes les personnages atteignent des sommets dans cette saga épique jusqu’ici inégalée. Action, Psychologie et sentiments font un ici un formidable mariage. Première apparition de Kitty Pryde, d’Emma Frost et du Club des damnés. Les sous intrigues de Claremont explosent littéralement. Dispo dans l’intégrale 1980

2- Days of the Future Past Par Chris Claremont et John Byrne

 L’autre pièce maîtresse qui a fait qu’on parle encore aujourd’hui de la période Claremont/Byrne avec des larmes dans les yeux.  Un voyage dans le temps dans la tradition du Docteur who avec une anticipation très sombre de l’avenir Mutant. On est presque dans V-pour Vendetta. Dans le présent le sénateur Kelly est prêt à faire naître les premières lois de fichage des mutants. Dans le futur, ce qui reste des X-men  combat avec la rage du désespoir. Immense et crépusculaire, ce tome aurait donné l’idée à Cameron pour son fameux Termminator. Quoi qu’il en soit, parmi toutes les versions alternatives des X-men, celle -ci fût la première, la meilleure et la plus ambitieuse. Une vraie grosse BD de SF. Dispo dans l’intégrale 1981

3- The Brood Saga Par Chris Claremont, Dave Cockrum et Paul Smith

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Il serait vraiment injuste de ne pas parler de Dave Cockrum, dessinateur et designer de génie qui a créé graphiquement les X-men et les fameux StarJammers (corsaires de l’espace) qui occupent la majeure partie de ce tome. Son talent pour les univers bigarrés et funky éclaboussent ces planches merveilleuses. Il fait parti de ceux qui savent donner l’impression de décrire le cosmos de mémoire, comme s’ils revenaient eux-mêmes des étoiles. Ce Space-opera dans le sillage d’Edgar Rice Burroughs nous parle de ce peuple conquérant que sont les Broods qui kidnappent les X-men pour en faire la permière ligne de leurs nouvelle armée stellaire. Entre la cérémonie de mariage onirique, le combat d’un Wolvie inséminé malgré lui, les baleines de l’espace, on nage dans un pur délire jouissif qui a souvent été imité depuis, jamais égalé. Pour se souvenir avec émotion de l’héritage laissé par le regretté Cockrum. Dispo dans l’intégrale 1982

4- From The Ashes Par Chris Claremont et Paul Smith

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Jeune graphiste surdoué, Paul Smith vient se couler directement dans les pas de John Byrne. Claremont particulièrement inspiré, vient donner une intrigue pleine de double sens, de doute et de trouble. C’est une sorte de suite à la saga du Phénix. Madelyne Pryor surgit dans la vie de Scott Summers et semble liée à l’oiseau enflammé. Le mot réincarnation est sur toutes les lèvres et pourtant… Paralèllement Wolverine semble changer de vie au Japon et emmène la jeune Malicia dans une périple dangereux où elle devra prouver sa loyauté. Comme d’hab’ chez le scénariste, tout est lié. La meilleure période, point. Dispo dans l’intégrale 1983

5- God loves, Man Kills par Chris Claremont et Brent Anderson

Format graphic Novel idéal pour débuter et lire une histoire intemporelle des X-men. Un prédicateur fou lance une vendetta contre les enfanats de satan que sont les Mutants. Cette fois Claremont tord le cou aux alliances habituelles et règle ses comptes sans concession avec la bigoterie et le conservatisme aveugle quiqont les parents de l’intolérance. Si vous voulez  lire l’oeuvre dans laquelle le « message des X-men » est la plus poignante, jetez vous sur ce livre, vrai remède contre l’obscurantisme. D’aucun dirait que cette bd a vieilli, ouais … la tolérance aussi… Edité chez Panini.

6- Mutant Massacre Par Chris Claremont, Louise Simonson, Walt Simonson, John Romita Jr, Rick Leonardi, et Alan Davis

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Dans une bd qui parle de mutant, l’évolution est le maître mot. Pour Claremont les personnages aussi se doivent d’évoluer. Ainsi il ne recule pas à casser ses jouets de façon drastique. Cette fois la chasse est ouverte, on tire sur les mutants comme à la foire aux pigeons. Aucun porteur d’uniforme X n’est à l’abri. sobre, Claremont sait se montrer saignant dans cette saga qui a eu des repercussions sur du très long terme. Les héros auront du mal à s’en remettre…  (dispo intégrale 1986 2)

 

 

7- Fall Of the Mutants Par Chris Claremont et Mark Silvestri

 

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..Tellement de mal d’ailleurs, qu’il entreront dans une clandestinité pour mieux préparer leur revanche. A l’eur insu, ils sont les jouets d’une puissance mystique bien décidée à réduire la réalité à néant pour provoquer une collision de sa dimension où elle est exilée et de la nôtre si vulnérable. Ce sera donc aux moutons noirs de l’humanité de sauver la planète,même si cela signifie leur sacrifice. Toujours à l’aise, le père Chris parvient à jongler avec la dimension social, l’aspect dramatique et le fantastique pur jus dans une marinade d’action enlevée où chacun a son rôle. Le dernier sommet artistique de la saga. Dispo dans l’intégrale 1988 (1)

8- Mutant Genesis Par Jim Lee, Chris Claremont et John Byrne

Impossible de faire l’impasse sur les épisodes qui ont  battu tous les records de ventes pour des décennies. Plusieurs millions se sont écoulés de par le monde même selon les estimations les plus raisonnables. La raison de cet engouement ? Jim Lee, l’artiste qui a fait le standard des comics des années 90. Un dessin qualifié d’hyper réaliste où tous les persos sont passés chez le chirurgien plastique et la salle de muscu. Sinon, c’est le retour triomphal de Magnéto tout en charisme, en stéroïdes et dents blanches. C’est également le chant du cygne de Claremont qui livre donc une histoire de complot sur l’astéroïde M, base du maître du magnétisme. Planches superbes, action rondement menée. La suite est un délire sur Wolvie et son passé avec des dialogues de Byrne. Un volume reprend cette saga en Best of Marvel chez Panini.

9- The Age of Apocalypse par Scott Lobdell, Fabian Nicieza, Larry Hama, warren Ellis, Andy Kubert, Joe Madureira, Chris Bachalo et Adam Kubert.

Les héritiers de Claremont ont fort à faire avec un univers très vaste aux tenants et aoutissants tentaculaires. Ils ont bien conscience qu’il faut secouer le cocotier dans un sens inattendu. The age of Apocalypse est le soubresaut d’un bête qui ronronne. Quelqu’un a tué Charles Xvier,f ondateur des X-men dans sa jeunesse, réécrivant toute la réalité depuis cet instant. C’est donc Magneto (Serge) qui reprendra son message. Rarement on est allé aussi loin dans la remise en question d’un univers.  Les repères sautent comme des bouchons de champagnes. c’est l’occasion de lire qu’aurait pu donner le concept des mutants avec une tout autre donne. Rafraichissante, violente et très noire, cette adaptation représente sans doute l’alternative la meilleure de cette décennie si décriée aujourd’hui. Panini republie la saga pas chère en ce moment.

10- The Astonishing X-Men par Joss Whedon et John Cassaday

Après de longues années de creux artistique, Joss Whedon fait le jeu des fans en respectant ce qui a été écrit avant lui. Il parvient donc à faire le grand écart entre l’hommage vibrant à Claremont et l’apport punk de Grant Morrisson. Avec beaucoup d’humour, d’intelligence et de sincérité, il s’attelle à appronfondir certains personnages comme Emma Frost et Kitty Pryde. Il rend le lustre à d’autres (Cyclope, le Fauve) et ose des pistes de scénario inédites. Il joue même avec les attentes du lecteur tout en maitrisant l’art du Cliffhanger comme personne. On retrouve la magie et le sentiment d’être gâté. John Cassaday offre son graphisme épuré et aérien comme une sorte de clin d’oeil à Paul Smith. C’est merveilleux. Dispo en deux tomes Deluxe chez Panini et bien tpot en collection ICONS identiques (si ce n’est le prix-sic!-).

 

 

Liste subsidiaire:

 

                                   11- Ultimate X-men: The Man of Tomorrow par Mark Millar, Adam Kubert et Andy Kubert.

une vision paralèlle et moderne des X-Men très résussi eau début. le tout baignant dansune atmosphère cinématographique qui dépote

                                    12-  X-cutionner’s Song par Fabian Nicieza, Scott Lobdell, Peter David, Brandon Peterson, Andy Kubert, Greg Capullo et Jae Lee.

Crossover typique des années 90. Celui ci est celui dont le rythme est le plus soutenu avec en prime un dénouement à la fois humain et dramatique.

                                   13- E for Extinction/Imperial par Grant Morrisson, Frank Quitely, Ethan Van Sciver et Igor Kordey

Le « What if… « qui n’est pas un « What if…. » Grant Morrisson modernise tout à la truelle à base de répliques cyniques .Néanmoins l’arc sur cassandra Nova fonctionne bien.

                                    1 4- X-Men The End par Chris Claremont et Sean Chen

A considérer comme le testament de Claremont qui délivre une dernière fois son message humaniste et pacifique tout en tentant de conclure 200 intrigues en même temps.

                                   15- Lifedeath par Chris Claremont et Barry Windsor Smith

Claque visuelle et emotionnelle.

 

 

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Eddy Écrit par :

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